PRESENTATION

Les Hiérarchisations ont pour but de "quantifier la puissance des planètes", c'est à dire de définir un ordre relatif allant de la plus forte à la plus faible, propre au moment étudié. Cette ordonnance des puissances planétaires permet de dire, observations à l'appui, qu'il y a des moments cosmiques où des niveaux RET sont en haute intensité, tandis que d'autres sont en baisse, selon le lieu et le temps où ils s'étudient.
Pour le thème d'une personne, le COMAC a une méthode éprouvée, celle du "Héros et son Ombre"(ou HérOmbre) : on parlera alors du Héros des hauts niveaux, de la Pénombre des moyens et de l'Ombre pour les plus faibles, voire de "l'Aveugle" pour la dernière du peloton.
Mais de quelles forces, de quelles puissances et de quelles énergies s'agit-il exactement ? Personne ne le sait totalement, c'est encore l'égnime de l'Astrologie : Gravité, Lumière, Électromagnétisme, Rythmes, les hypothèses physiques ne manquent pas, en lien avec les connaissances biologiques humaines, et il faut reconnaître au COMAC la primauté d'avoir posé les bases d'une possible étude méthodique, logique et structurée !

Seuls les moyens financiers manquent pour des recherches collectives productives, car l'Astrologie est victime d'un ostrascisme du Pouvoir, cette marionnette du chiel, ne l'oublions jamais : si le COMAC n'a pas la reconnaissance sociale méritée, c'est parce que le chef du chiel a simplement voulu le garder pour lui seul, en gros égoïste-jouisseur qu'il est ! Laissant au "reste du chiel" les Astrologies sans devenir véritable, il s'est régalé des recherches et découvertes conditionalistes, en évitant soigneusement qu'elles soient trop connues, bloquant les curiosités légitimes d'un grand nombre envers elles, par seul souci d'en profiter lui ... Il m'a avoué avoir été "un gros con en cela, qu'il aurait mieux fait de ne pas intervenir et de voir ainsi ce qu'il serait advenu en les laissant faire comme ils voulaient" ... Quelle histoire !
Si Jean-Pierre me lit, qu'il sache que je ne lui en voudrais jamais pour son prudent silence envers moi : le "Xis" (le fameux chef des chefs au chiel, celui qui joue à Dieu le Père ... Mère- Noël !), soufflant le chaud d'un coté (bravo aux condi !) et le froid de l'autre (laisse tomber, c'est trop compliqué !), est le grand responsable des coups-bas du milieu astro et sciento qu'il a subit, ainsi que l'évitement collectif peu sublime de son magnifique travail. Au contraire : comprenant maintenant les vraies raisons de tout ça, j'encourage qui je peux à lire et à relire son œuvre magistrale ... Merci Jean-Pierre Nicola !

En bon et fidèle conditionaliste donc, signalons que de nombreux facteurs extra-horoscopiques entrent aussi en jeu dans les réponses humaines aux rythmes célestes (hérédité, apprentissage, adaptation, libre-arbitre), la hiérarchie natale étant loin d'être immuable toute l'existence : avec la probabilité du "conceptionnel", le bon Dieu peut, en un instant de contact GEI, nous faire connaître les recoins les plus obscurs de notre Ombre natale, si telle est sa libre Volonté envers nous, comme de nous envers "Elle-Lui" ...
Néanmoins, sans sa Grâce, la découverte de son Ombre est bien souvent le chemin de croix de toute une vie et le lieu des plus catastrophiques erreurs et/ou des mutations les plus essentielles.
A l'inverse, le renforcement permanent du Héros (niveaux RET les plus conscients, forts et dominants) est l'occasion d'une maîtrise supérieure certes, mais aussi de funestes habitudes et d'un orgueil sans borne que l'humilité dépasse par Amour de Dieu, de sa Création et de ses créatures, ainsi que par les mortifications, épreuves et remises en questions nécessaires, portant précisément sur les "qualités ou défauts" du Héros.

Principe directeur en DXA :

Devant l'absence de démarche vraiment rationnelle et inspirée pour ses questions complexes en 4 référentiels SORI d'observation, et malgré l'excellente méthode du COMAC, il m'a donc fallu en inventer une valable pour le DXA (voir Principes méthodologiques). Aussi ai-je retenu la plus simple de toutes : une hiérarchisation par critère, puis addition des rangs ordinaux obtenus pour établir la hiérarchie de chaque Référentiel, et enfin addition des 4 hiérarchies pour avoir la Hiérarchie Finale du moment cosmique analysé.
Le plus gros problème : le classement qualitatif des critères quantitatifs de hiérarchisation qui, sans débats sains et ouverts avec mes pairs (voir ci-dessus), m'a laissé bien seul pour une si lourde tâche ...

Principaux avantages :

On peut tester autant de paramètres astronomiques et astrologiques que l'on veut comme critères de hiérarchisation : il est possible de modifier leurs placements en référentiels, les généraliser ou les spécialiser, les affiner en calculs, les approfondir en interprétation, les enlever ou en rajouter, indépendament (ou non) les uns des autres. En respectant toutefois la réalité astronomique, très riche en signaux à évaluer ! Cette liberté vient de la hiérarchisation mono-paramètrique de l'ensemble et il faut faire très attention avant de la contraindre ou de la rejetter ...

Principaux Inconvénients :

La Somme des Rangs égalise la qualité des critères retenus.
Tous se valent par cette opération, ce qui n'est peut-être le cas dans la réalité.
De plus, les cas d'égalité de rangs sont nombreux et posent le problème du départage hiérarchique, comme dans d'autres méthodes.
Le classement qualitatif des critères quantitatifs est l'enjeu de l'avenir des hiérarchisations, un gros travail collectif en perspective.


En attendant, les avantages l'emportent sur les inconvénients, aussi ai-je essayé de simplifier au maximum, bien que de nombreux problèmes subsistent ...

LES CRITÈRES HIÉRARCHIQUES

Ils ont une logique, tenant à leur nature astronomique le plus souvent, mais également astrologique (voir principes méthologiques) :

Critère d'Aspects :

La planète faisant ou recevant le plus d'aspects est considérée comme plus marquante, avec ordre décroissant des aspects Majeurs aux Mineurs (voir "SoriAspectral").
Critère commun, valable dans tous les référentiels selon le DXA ...
Critère d'Angularité :
La planète la plus proche en degré des axes constitutifs du plan de référence (seulement sa direction, non le corps planétaire), celle qu'on nomme "angulaire", est considéré comme plus puissante que les autres.
Cela rejoint certaines "théories des champs", mais manque de fondements rationnels solides, bien que l'observation, la statistique et l'interprétation confirment l'importance de l'angularité, malheureusement étudiée dans un seul Référentiel d'observation, le topogéoécliptique.
En DXA, l'Angularité est un critère hiérarchique comme les autres : tel le pentathlon, ce n'est pas en étant premier dans une seule discipline qu'on a la victoire, et toutes comptent autant !
Critère de Vitesse :
La rapidité d'une configuration ou d'une position est retenue comme plus spécialement significative du caractère unique d'un instant cosmique. Elle acquiert de ce fait une importance accrue par rapport aux phénomènes plus lents, plus étalés dans le temps, donc plus généraux. A manier avec précaution car l'instant est certes plus "vif et marquant", mais comme il dure peu, son influence peut être aussi moins profonde ...
La vitesse est un bon critère de départage en cas d'égalité hiérarchique.
Les pas quotidiens des planètes, avec leurs échelles de maxima et minima, sont à étudier sérieusement en géocentrisme et en héliocentrisme.
Je les note en degrés, différence entre longitudes de la veille (J-1) et longitudes du jour étudié (J), mais il arrive parfois qu'il vaut mieux prendre la différence entre J et le lendemain (J+1), selon l'heure retenue.
Critère de Distance :

Inconnu des astrologues non astronomes (la majorité !), il est pourtant essentiel.
Permettant la mesure des distances au centre de référence, il nous indique précisément celles de l'apogée et du périgée, de l'aphélie et du périhélie.
Grâce à lui, nous pouvons mesurer l'Influence Gravitationnelle relative des planètes, soit à la Terre (en géo), soit au Soleil (en hélio), bien que son calcul simplifié, susceptible d'améliorations, prête à la critique : Masse divisée par Rayon Vecteur au carré, c'est basique ! Mais cela ne suffit-il pas aux Hiérarchisations planétaires ? En attendant mieux, je continue ainsi.
Ce reproche récurrent et justifié des Astronomes anti-astrologues, l'absence des distances, tombe donc de lui-même en DXA !
L'utilisation des rayons vecteurs n'a pas fini de nous en apprendre sur l'Astrologie !

Remarque : on pourrait me rétorquer que ces paramètres sont redondants (IG, distances, vitesses, angularités) et qu'une équation appropriée résoudrait à elle seule ces opérations.
Certes, mais n'ayant pas l'équationïte aigüe et donc ne pouvant le faire seul, si une bonne âme matheuse voulait s'y coller ...

Critère de Latitude :
Autre inconnu de l'astrologie, il ne cesse de m'interroger.
Marquant l'intersection des plans (celui de référence et celui de l'orbite planétaire), il est en rapport avec les noeuds Nord ou Sud.
Pour l'instant je le teste et remarque les cas exceptionnels : très fortes latitudes Nord ou Sud des niveaux RET, parallèles de latitudes (même degré) ou latitudes zéro (conjonction aux noeuds).
Il reste une échelle des latitudes à construire pour bien hiérarchiser, mais c'est coton sans log approprié ...
Critère de Magnitude :
Absence d'échelles par manque d'intégration numérique logicielle également : en toute logique, on devrait les hiérarchiser car minima et maxima pourraient être comptés.
Les Appels :

Ils définissent l'équilibre entre la structure RET générale d'une part et la hiérarchie RET unique d'un instant d'autre part.
L'aspiration à l'harmonie et le besoin de perfection sont inscrits dans le coeur de l'homme, car ils émanent de Dieu, son Créateur.
Il est logique de les observer aussi à l'oeuvre dans la nature qui témoigne, sans faiblesse, de sa plus grande Gloire, dans un cœur à cœur que je vous souhaite de vivre ...
Différents pour chaque référentiel, ils demandent une connaissance bien rôdée du RET, et nous les étudierons en détails au moment opportun.

HIÉRARCHIE DU RÉFÉRENTIEL INTÉGRATION

Avec l'exemple (Voir rubrique Thèmes) du DXA d'RP (Richard Pellard), père d'Yves Ouatou, grand conditionaliste s'il en est !

Influence Hélio-Gravitationnelle :

La formule est basique : Masse de la planète divisée par la distance au carré.
Comme les orbites ne sont pas vraiment circulaires, un minima-maxima- de 1 à 10 donne l'échelle IGH.

Voir fiche "Héliogravitation" : avec les calculs et leur lecture sur l'échelle, vous aurez la hiérachie de l'IGH à reporter sur la colonne IGH, pour ceux qui travaillent encore à la main !

Pour les autres, DXA2.xls est recommandé : après améliorations diverses, les feuilles de calcul concernant les hiéra seront plus accessibles ...
Avec ce critère, les égalités sont rares.

IGH

 

Apsides

Peut sembler redondant avec le critère précédant sauf que :

1 - Les Apsides hélio-écliptiques changent de Signes au fil des millénnaires et cela influence bien des choses
2- Les distances varient également : tous les péri-aphélies n'ont pas la même valeur en UA au fil du temps

La première est la planète la plus proche (en degrés longitude hélioécliptique) de l'axe apsidial, la dernière la plus loin.
Si égalité, rare aussi, départage avec les minutes, et si égalité encore, le périhélie l'emporte, pour raisons d'énergie-chaleur-vitesse plus fortes.
Le sigle > signifie "après" le Périhélie ou l'Aphélie, le sigle < "avant".

Voir fiche "Héliogravitaion : Contact Objet du Référentiel Intégration" ou feuilles H4 en DXA2.xls.

 

Angularité nodales :

La première est la plus proche de ses noeuds Nord ou Sud (d'abord Nord), la dernière la plus loin.
Départage : minutes et si encore égalités, la plus rapide, mais les égalités sont rares avec les degrés.
Noter les conjonctions exactes (à la minute d'arc).

Problème non réglé : la position exacte de la Lune, de ses Nœuds, de ses Apsides en projection Hélioécliptique ...

Nodale

 

Aspects

Aspects :

Compter chaque aspect pour chaque planète, indépendament.
ex : Mercure, 1 Conj, 2 trigones, 2 carrés (répéter avec la Lune), passe devant car plus rapide que la Terre.
La Terre et la Lune faisant ou recevant les mêmes aspects, je fais passer la Terre avant son satellite ...

La première est celle qui en a le plus en commençant par les aspects Majeurs, puis Moyens, puis Mineurs.
La dernière est celle qui en a le moins.

A la main, numéroter de 1 à 10, à coté des planètes, puis reporter la hiérarchie dans la colonne aspects.
En DXA2.xls, il faut noter les nombres d'aspects, ainsi que le rang obtenu.

En cas d'égalité, le critère de départage est la vitesse des planètes, mais cela reste ouvert aux recherches ...

 

Vitesses :

Après bien des sueurs chiffrées, je peux enfin comparer les vitesses hélio de chaque planètes, y compris la Lune.

Echelle sans doute encore imparfaite, mais qui donne de bons résultats.

On pourrait les noter en Km/s, comme en Astronomie, mais avant qu'un Logiciel vous les fournissent, il faudra se contenter des vitesses angulaires !

Une micro-différence suffit en Macrocosme ...

Vitesses

 

Finale

Somme des Rangs :

Additionner les 5 hiérarchies actuelles de l'Intégration, planète par planète.
Puis reporter sur la colonne "Finale" (F).
En cas d'égalité de Rangs, départage par la hiéra des Vitesses.

Global Hélio :

En additionnant l'IGH et la Vitesse de toutes les planètes, on a celles de l'ensemble, sous réserve de perfectionnement astronomique ...

Chez RP, Vitesse et gravité sont élevées, ce qui est loin d'être fréquent.

 

Appels :

Chaque référentiel SORI ayant son RET propre, ce qui étonnera, voire scandalisera certains conditionalistes, les critères d'Appels s'adaptent aussi : les bouclages intégrateurs Grand Pouvoir sont plus adéquates en Intégration Héliocentrique ... Ses appels GEI, que si peu entendent, concernent des vérités si profondes et justes qu'il faut le laisser nous éclairer, surtout quand on les a identifiés astrologiquement !

On remarque là que Vénus fait 5 appels non-entendus, et que seul le t intensif répond à la fin ...

La "découverte" de ce RET Hélio est venue après de longues recherches loin d'être terminées : il va falloir le fonder astronomiquement et astrologiquement !

À sa première conception, une chaleur spirituelle intense, suivie d'une paix inconnue, grandement médicinales, m'ont saisi : il guérit ce RET-là !

Depuis, cela s'est confirmé en de nombreuses occasions, après avoir traversé bien des épreuves physiques dangereuses et "spirituelles" chielleuses ...

Appels H

 

HIÉRARCHIE DU RÉFÉRENTIEL RELATION

 

Aspects :

Idem pour tous les Référentiels, avec Critère de départage = vitesse.

Mercure passe devant le Soleil, Saturne devant Neptune.

La Lune, sans conjonction, passe après celles de Mercure-Soleil et de Saturne-Neptune

Pluton, avec ses seuls sextiles à la conjonction Saturne-Neptune est bon dernier en Aspects.

Aspects TPG

 

Angles TPG

Angularité horizontale et méridienne topogéoécliptique :

La première est la plus proche d'un Axe, puis de l'AS, du MC, du DS et du FC, dans cet ordre pour départager les "Angulaires" en cas d'égalité seulement.

Dans l'exemple, la plus près l'emporte, comme la Lune à 0,961° du FC sur le Soleil à 1,738° au MC.

Comparer des valeurs proches des Axes : Vénus à 24,271 avant l'AS l'emporte sur Jupiter à 24,488° avant le FC, tandis que pour Uranus = 25,241° avant DS, et non 40,425° après FC.

Si égalité sur un même angle, la fin de 12 l'emporte sur le début de la 1 etc.
Dans le rare cas d'une conjonction exacte à la seconde d'arc, la plus rapide l'emporte.

 

Influence Géo-Gravitationnelle :


Même principe qu'en hélio, mais les valeurs en UA des distances changent beaucoup ...
Voir fiche "Géogravitation", après les calculs, vous aurez la hiérachie de l'IGG à reporter sur la colonne IGG. En DXA2.xls, voir la feuille H2.

Rappelons-nous que ces mesures sont relatives : l'Influence Gravitationnelle du Soleil sur la Terre sera toujours plus grande, structurellement, que celle de Jupiter !

Mais, dans ce cas, il est à 8,628 sur sa propre échelle minima-maxima, alors que Jupiter est à 8,741 sur la sienne : donc Jupiter le bat d'une courte tête et passe devant lui !

IGG

 

vitesses TPG

Vitesses :

Voir fiche des Pas quotidiens géocentriques, après les calculs, vous aurez la hiérachie des Pas à reporter sur la colonne Pas Quot. En DXA2.xls, le calcul se fait automatiquement après avoir rentré les longitudes J-1 et J.

Faire attention aux Rétrogradations et aux Stationnaires, propres au géocentrisme seul : même Rétrograde, Mercure est à 6,323 de sa propre échelle de vitesse et bat la Lune, qui n'est qu'à une vitesse moyenne de 5,519 ...

Mars, périhélique, va bien plus vite en géoécliptique que tout le monde !
Le cas de Vénus, à l'orbite intérieure, est exemplaire pour faire comprendre le rôle propre de la terre en géo : alors qu'en Hélio elle est en queue de peloton, vue du géo, elle file bien vite !

 

Somme des Rangs :

Additionner les 4 hiérarchies pour la Relation, planète par planète.
Puis reporter sur la colonne "Finale". Départage par l'I.G.

Le dogme dominateur de l'Angularité est contredit par ma méthode : sur 4 critères, Pluton angulaire est dernier en deux et moyen en deux autres. Il ne peut prétendre avoir remporté la course, et se retrouve dernier : Lent et sans aspect, loin de son périhélie et seulement 5 ème en Angle, il n'a que ce qu'il mérite !
On évite ainsi que "l'érection de la dominante" ne devienne la domination de l'érectante, comme je l'ai vu trop souvent au COMAC, l'AREA etc. Vertu "anti-R sans GEI" de ma petite méthode ...

L'égalité de Rangs (26) entre Jupiter et Uranus se tranche comme suit :
• Jupiter est plus rapide en soi et sur son échelle temporaire
• Jupiter est premier en IGG, alors qu'Uranus est troisième
Trois arguments incontournables !

final TPG

 

Appels TPG

Appels :

En Relation, le critère d'Appel retenu est la "Réunion des familles RET".
Prendre la première de la hiérarchie, la noter en colorisant sa case dans le médaillon RET topogéoécliptique.
Chercher l'équilibre suceptible de former une famille, partielle ou mieux complète.
Celle qui vous convient le mieux est "l'Appel à", la noter dans le n°1 des appels.
La planète qui vient ensuite dans l'ordre hiérarchique natal est "la réponse de", la noter dans la case correspondante. Recommencer la même opération, mais avec deux cases.
Lorsque vous avancer, les cases du médaillon se remplissent au fur et à mesure des réponses, chercher alors la planète qui réunit le plus de familles RET comme appel.

Le Solaire ne recherche-t-il sa Lune pour fonder une famille digne de sa lumineuse globalité ?

Encore cette Vénus, très demandée, peu entendue ... mais qui finit par l'être, avec persévérance de la pénombre relationnelle.

Du coup, Jupiter répond aussi, pour les familles complètes R + E.

Pluton attend son heure, souvent la dernière, comme il se doit.

Il va sans dire, mais ça va mieux en le disant, que tout cela est susceptible de discussions, d'échanges et de débats, pour l'heure, hélas bien absents ...

 

HIÉRARCHIE DU RÉFÉRENTIEL OBJET

 

PeriApogées

Angularités péri-apogéique :

La première est la planète la plus proche du Périgée ou de l'Apogée, dans cet ordre pour départager les angles équatoriaux, si égalité stricte, rare.
Sinon, au même degré, départage par les minutes.

Mercure avec 1,929° après le Périgée est le grand vainqueur du tour, le Soleil est second avec ses 20,548° post-périgéiques.

Il est important de bien observer les écarts entre les rangs, souvent plus importants que le rang seul. Voir dans la société, par exemple ...

J'y reviens avec les écarts finaux.

 

Aspects :

Idem pour tous les Référentiels, départage par la vitesse.

Sauf pour le Soleil, centre d'interprétation équatoriale, qui passe en premier, devant Mercure ...

La Lune, à la différence du TPG, fait 1 carré et 1 demi-carré équatoriaux en plus, et passe donc devant Saturne-Neptune.

Pluton, passant de 141,717° à 148,900° fait deux carrés typiquement équatoriaux, et n'est plus dernier en Aspects !

Tandis que disparaît le trigone Jupiter-Vénus en ce référentiel, ce qui chûter Jupiter à la dixième place.

Equaspects

 

Somme des Rangs :

Additionner les 3 hiérarchies, planète par planète. Puis reporter sur la colonne "Finale". Départager avec les vitesses.

Soleil vainqueur en son Référentiel Objet, ça ne vous parle pas d'Yves Ouatou ?
Vous savez, celui qui voit vraiment tout ? Dire que ce pauvre Richard souffre tant des yeux ! Ah, l'effet miroir de l'équatorial ... Famille R en première ligne.

3 rangs d'écart entre les deux premiers, c'est courant ... Comme avec Vénus et Saturne.

Lune-Mars (égalité)-Neptune-Jupiter-saturne-Uranus forment le peloton de la pénombre.

Pluton se tient tout au fond de l'ombre, avec 27, presque 30, le "plus der des der", comme Rang avec trois critères hiérarchiques. Discontinuité de l'Ombre plutonienne en équatorial : ça emmerde la paire d'yeux du père d'Y.O sur le tard ? On verra tout ça à l'HérOmbre final.

Finalequa

 

Appels equa

Appels :

Le critère d'Appel est la "symètrie du modèle Père".
Noter la première de la hiérarchie, coloriser sa case dans le médaillon et chercher la planète équilibrante selon l'axe vertical du médaillon, puis la noter dans le 1er Appel.
Recommencer avec deux cases, en cherchant toujours la plus axiale, et non les familles comme en Relation.

Ouf ! En Objet, le Grand T est fortement appelé : 5 appels de Pluton, 3 d'Uranus et 1 de Neptune. "Ça" ne répond aussi, comme dans les deux autres I/R, qu'en fin d'appels ...

Nous verrons à leur synthèse qu'elles pistes sont possible pour interpréter les Appels, entendus ou non, rapidement ou non etc.

De toute façon, à la fin c'est bien obligé de répondre !

Dure leçon pour tout le monde.

 

Hiérarchie du Référentiel SUJET  

 

Aspects Topo

Aspects :

Idem pour tous les Référentiels. Critère de départage : la vitesse des planètes.

En local pur, l'opposition Mars-Pluton (latente dans les autres) est au trigone sextile de la conjonction Soleil -Mercure, alors qu'en équatorial Pluton est au double-carré de la pleine Lune !

Dans l'intimité de son "home sweet home", le teuton du militaire modèle paternel n'est-il pas bien plus cool, libre et ouvert, par exemple ?
Peut-on ne réduire qu'au seul TPG ce genre de remarque, quand le local pur vous le montre encore mieux ?

 

Angularités "Carpe Diem" :

La première est celle qui est la plus proche d'un Angle local : soit le Lever, soit le Sud, soit le Coucher, soit le Nord, dans l'ordre apparent pour départager en cas d'égalité stricte à la minute d'arc. Comparer les plus petites valeurs entre elles, comme en TopoGéoÉcliptique.

L'angularité méridienne de l'opposition Lune-Mercure grille les autres, tandis que la différence exacte, non révélée par la projection en TPG, entre Soleil et Mars est bien mince.
Mais vu que ça va très vite en Local, ça compte plus qu'il n'y paraît ...

Autre effet déviant du TPG : Pluton n'est pas aussi angulaire que ça ! Il se retrouve même dernier avec ses 53,40° après le Coucher du Soleil ...

Donc "rebelote et dix de der" : le DXA révèle en profondeur le moment cosmique et l'angularité TPG de Pluton est très loin d'en faire automatiquement une "Dominante", n'en déplaise aux tenants du "tout en Un astrologique" !

 

Carpe Diem

 

Hauteurs

Hauteurs :

Pour l'instant, je fais une hiérarchie des Hauteurs assez simpliste, en considérant que la plus proche de l'Horizon l'emporte.
Comme pour de nombreux paramètres, connus ou encore inconnus, je me réserve le droit d'évoluer sans cesse ! Ne restons pas figés comme des hérons : la recherche est toujours ouverte, par définition ...

Pluton, quoique le plus loin d'un Angle (voir ci-dessus), est au 4 ème Rang avec ses 12,317° au-dessus de l'Horizon : on voit bien par là que la projection topogéoécliptique tente de synthétiser beaucoup trop d'informations astronomiques à elle seule.

Mars et Vénus, premiers en Hauteur, ont de quoi surprendre, mais c'est ainsi et il n'y a pas lieu de remettre en question les mesures topocentriques internationales !
Plutôt remettre en cause l'unique référentiel d'observation astrale du milieu astrologique, c'est plus juste et vraiment nécessaire ...


Magnitudes :

Il est regrettable de n'en pouvoir encore faire les échelles, mais avant qu'un logiciel puisse les intégrer en DXA ...
Il y a plusieurs sortes de Magnitudes :
• Apparentes : elle mesure la fraction de la puissance reçue par une surface de 1 m2 sur la Terre, donc l'éclat de l'étoile.
• Absolues : celle d'une étoile est la magnitude apparente qu'aurait cette étoile si elle était située à une distance fixe de 10 parsecs.
• Bolométriques : Les magnitudes bolométriques, apparente ou absolue, intègrent la totalité de l'énergie rayonnée par l'étoile sur toutes les longueurs d'ondes.

Voir : http://www.astrosurf.com/quasar95/exposes/magnitudes.pdf, pour plus de précisions.

 

Somme des Rangs :

Additionner les 3 hiérarchies actuelles, planète par planète, puis reporter sur la colonne "Finale". Si égalité, départage avec le Carpe Diem.

On voit que les 4 première sont bien regroupées, avec un seul rang d'écart à chaque fois, tandis que la pénombre reste bien groupée aussi et que Jupiter est à la traîne.

2 égalités à départager :

• Lune-Soleil (11) : Lune en son Référentiel + 1ère en Carpe Diem "passe devant monsieur"

• Vénus-Neptune (17) : Vénus plus rapide en soi et plus basse sur l'Horizon passe avant.

Même si vous n'êtes absolument pas d'accord avec moi, et tant mieux, reconnaissez que vous aurez besoin d'argumenter pour me convaincre de mon tort, non ?
Et, si vous avez raison, c'est tout le monde qui y gagnera !
Et en première, l'Astrologie ...

FinaleTopo

 

Appels topo

Appels :

Le critère du Sujet est "l'Homéostasie de la matrice-mère".
Nous avons là une matrice RET vide que nous remplirons en dessinant les traits progressivement dans la représentation circulaire du RET structurel Local, en cherchant la planète qui permet une "boucle RET".

Comme en Objet, le T est appelé, mais là Neptune répond.

Je reste dubitatif, car sans les Magnitudes bolométriques, et avec les recherches en cours sur les Hauteurs, cette hiérarchisation me paraît approximative ...

 

Voilà donc un exemple de Hiérarchisation en DXA.
Que Richard me pardonne si les erreurs sont fréquentes et les remarques infondées ...

Mais il va falloir maintenant regrouper tout cela pour préparer l'HérOmbre : le Synthèsis est fait pour ça, et c'est la suite de l'exposé des outils.

Nous y ferons la Hiérarchisation des Signes et des Aspects, dépendant de celles des Planètes.